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Événements à : Le Petit Faucheux

Publié le

Le Grand Orchestre du Tricot – Tribute to Lucienne Boyer

batterie, violon, violoncelle, piano, chant,  clarinettes, saxophones, trombone, guitare, basse

La folle équipe du Tricollectif imagine une relecture déjantée de l’œuvre de Lucienne Boyer, chanteuse culte des années folles, à qui l’on doit notamment le célèbre « Parlez-moi d’amour ». Car c’est d’amour dont il est question dans cette opérette jazz fantasque, portée par la voix mutine d’Angela Flahault et servie par un orchestre de haut vol. Un hommage inattendu et jouissif rendu à la « Dame en bleu », dont on ressort enchanté et béat !

www.tricollectif.fr/tribute-to-lucienne-boyer/

Mary Halvorson – Code Girl

guitare, voix, saxophone, trompette, contrebasse, batterie

Mary Halvorson s’est imposée comme une musicienne incontournable de la scène new-yorkaise actuelle. Si elle ne s’exprimait jusqu’ici qu’en contexte purement instrumental, nous la découvrons aujourd’hui aux commandes d’un ensemble mettant en avant la voix de la chanteuse Amirtha Kidambi, dans une alchimie parfaite de sonorités acoustiques et électriques. Faisant cohabiter simplicité et raffinement, Code Girl délivre une musique sans concession mais redoutable d’efficacité, qui réunit avant-garde, free jazz, rock, fusion, psychédélisme, soul et chant lyrique dans un formidable melting pot musical. Une œuvre ambitieuse et une parfaite réussite qui confirme, si besoin en était, que Mary Halvorson est une artiste majeure de la scène jazz internationale.

http://maryhalvorson.com

Édouard Ferlet « Altérité »

Édouard Ferlet piano
Naïssam Jalal flûtes
Guillaume Latil violoncelle
Sonny Troupé batterie, ka

Édouard Ferlet fait figure de musicien à part sur la scène française. Entendu avec ses réincarnations de Bach en piano solo, il a croisé ses claviers avec la claveciniste Violaine Cochard, il demeure un pilier du trio historique de Jean-Philippe Viret et il multiplie les collaborations dans l’univers du jazz, notamment avec Airelle Besson et Stéphane Kerecki.

Dernière idée, au débotté, il convoque trois personnalités singulières, la flûtiste franco-syrienne Naïssam Jalal, le percussionniste guadeloupéen Sonny Troupé, et le violoncelliste batignollais Guillaume Latil. Une idée en tête : jouer, explorer sans penser aux « conséquences », et faire fi des a priori, tant les trois ne semblent pas nécessairement provenir des mêmes galaxies musicales. À la manière de « In a Silent Way » de Miles Davis, les bandes tournent et enregistrent. À la réécoute, le groupe ne conserve que les moments les plus marquants, et transforme ces moments volés en partition, qui deviennent les morceaux joués : ainsi naît « Altérité »…

 

Kaplaa – Collectif Insanis

Léa Ciechelski flûte
Martin Declercq trompette
Alix Beucher guitare
Jean-Jacques Goichon contrebasse
Florentin Hay batterie

Kaplaa a vu le jour en 2017 à l’initiative de la flûtiste et saxophoniste Léa Ciechelski, rassemblant quelques camarades de jeu croisés en terres tourangelles et partageant une sensibilité commune pour l’œuvre de compositeurs tels que Bill Frisell, Paul Motion, Jakob Bro, Kurt Rosenwinkel ou Kenny Wheeler. Ensemble, ils développent une musique à la fois chaleureuse et aérienne, porteuse d’une poésie sombre et délicate, entre paysages épurés et territoires rocailleux. Une musique de son temps qui se nourrit de l’histoire du jazz, mais également de rock et de pop, et qui nous rappelle la formidable vitalité de la scène locale !

The Bridge #12 & Le Poulpe 

The Bridge #12 :
Lisa E. Harris voix
Nicole Mitchell flûtes
Christophe Rocher clarinettes
Lionel Garcin saxophones
Christian Pruvost trompette

Collectif tourangeau Le Poulpe : Cécile Carbonel, Jules Jacquet, Nicolas Spina, Laurène Nouvellon, Maude Terrier, Delphine Meilland, Quentin Mabit, Louise Maurice, comédien.ne.s

The Bridge est un réseau transatlantique pour le jazz et les musiques créatives, mettant en relation des improvisateurs de France et de Chicago, permettant la création de groupes internationaux et organisant, quatre fois par an, des tournées dans les deux pays. Voilà maintenant sept ans que les musiciens empruntent ce pont de chaque côté de l’océan, se rencontrent, jouent et explorent. Nous arrivons à présent à la fin d’un premier cycle, qui aura permis à 102 musiciens français et nord-américains, répartis entre 16 ensembles, de se produire de multiples façons dans l’un ou l’autre des deux pays. Certaines de ses formations se sont installées dans la durée et ont enregistré des disques, sur le label The Bridge Sessions.

Une aventure artistique collective qui n’a pas manqué d’éveiller la curiosité du collectif tourangeau Le Poulpe, coopérative de compagnies créée par huit comédiens, metteurs en scène et artistes, rassemblés autour de projets de créations théâtrales. L’évidente similitude des intentions et des démarches a amené les acteurs du Bridge et du Poulpe à imaginer, le temps de cette soirée unique au Petit faucheux, une rencontre inattendue et originale entre leurs univers musicaux et théâtraux. Une création aux allures d’épopée artistique et humaine, avec l’improvisation en toile de fond, pour faire de la rencontre de ces voix et de ces souffles un moment de rêverie fugace et inoubliable…

SLOW
Yoann Loustalot / Julien Touéry / Eric Surménian / Laurent Paris 

Yoann Loustalot trompette, bugle
Julien Touéry piano
Eric Surménian contrebasse
Laurent Paris percussions

SLOW réunit quatre excellents musiciens de jazz français autour d’un projet au nom bien choisi : loin des tempos frénétiques et de la démonstration technique, SLOW renoue avec l’essence musicale et propose des atmosphères lentes, aériennes et envoûtantes. Une véritable évasion hors du temps guidée par la trompette et le bugle de Yoann Loustalot, avec Julien Touéry au piano, Éric Surménian à la contrebasse et Laurent Paris aux percussions. Si la lenteur voire le minimalisme fondent leur musique, on ne manque pas pour autant d’y trouver une grande richesse de sonorités, de textures et de couleurs, bien loin de toute monotonie. La musique est profonde et introspective, parfois détachée de toute pulsation pour mieux transporter l’auditeur dans des contrées sonores inconnues, insaisissables, si bien esquissées par un ensemble instrumental parfaitement fusionnel.

Chaque morceau est comme un univers à lui seul, une histoire dans laquelle les musiciens proposent un éloge du beau et du lent, comme un retour aux sources. A l’époque où tout s’accélère, SLOW devient une évidence, une urgence…

« Une mélancolie d’un lyrisme constant qui emporte l’adhésion par la beauté hiératique des moments singuliers qu’il offre. »
Classica

« Un hymne à la lenteur. »
Rolling Stone

« Inutile de chercher ici l’ennui, il est introuvable. »
Télérama

www.yoannloustalot.com

www.julientouery.com

HOOP

Elie Garcia guitare
Sébastien Mitterrand cor

Les deux musiciens se plongent dans les compositions de Gerry Mulligan, Jim Hall, Jimmy Giuffre ou encore Lee Konitz, et partagent en toute simplicité leur attachement au jazz américain du milieu du 20e siècle. Une rencontre inattendue entre cor et guitare qui génère une matière sonore à la fois minimaliste et chaleureuse, point de départ d’un swing libéré où improvisation et écriture s’épanouissent naturellement
https://hoop-duo.wixsite.com/hoop-duo
https://www.facebook.com/hoopduo

 

BIRTH OF THE COOL 

Rémi Dumoulin saxophone alto
Jean-Baptiste Réhault saxophone baryton
Quentin  Ghomari trompette
Benjamin Auger cor
Aurélien Richard tuba
Alexis Persigan trombone
Cédric Piromalli piano
Ivan Gelugne contrebasse
Steven Daviet batterie

Jean-Baptiste Réhault réunit une équipe de musiciens pour jouer la musique du mythique « Birth Of The Cool » de Miles Davis, enregistré au début des années 50. En 1948 Miles Davis désire se détacher de l’ombre imposante de Charlie Parker et du be-bop pour suivre ses propres impulsions musicales. En collaboration avec Gil Evans il imagine un nonette d’une instrumentation variée qui va stimuler l’imagination des différents arrangeurs du répertoire final. L’orchestration riche, la rondeur du son d’ensemble et la relative lenteur contrastent avec l’urgence du Bebop, le Cool Jazz est né.

 

GRAND ENSEMBLE KOA

Alfred Vilayleck direction, composition, basse
Matthieu Chédeville saxophone soprano
Armel Courrée saxophone alto
Jérôme Dufour saxophone ténor
Pascal Bouvier trombone
Samuel Mastorakis vibraphone
Daniel Moreau claviers
Julien Grégoire,batterie
Caroline Sentis voix

Grande formation à l’instrumentation atypique et au caractère explosif, le Grand Ensemble Koa offre une musique qui mixe jazz & rock, pop & musique contemporaine, électrique & acoustique, improvisation & écriture. Dans sa dernière création, “BEAT”, l’ensemble de jazz montpelliérain suit les pas de Jack Kerouac, Allen Ginsberg et William Burroughs, trois poètes majeurs de la beat generation. Pour ce troisième album, les huit virtuoses mettent en musique les textes de ces poètes anticonformistes, portés par la voix lumineuse de Caroline Sentis.
https://www.collectifkoa.com
https://www.facebook.com/gekkoa/

Dans Les Arbres

Xavier Charles clarinette, harmonica
Ivar Grydeland guitare, banjo, shruti box
Christian Wallumrød piano préparé, harmonium
Ingar Zach grosse caisse symphonique, percussions

Les quatre musiciens de Dans Les Arbres explorent en improvisation le champ des possibles offert par leurs instruments jusque dans les sonorités les plus singulières, pour mieux transporter l’auditeur dans une forêt aux paysages sonores oniriques. Mêlant instruments acoustiques et amplifiés, le quatuor franco-norvégien s’est réuni autour de ce projet musical en 2006 pour l’enregistrement d’un premier album aux combinaisons de sons et aux textures remarquables, témoignant de leur formidable intuition musicale tant en matière de composition que d’improvisation. Depuis, Dans Les Arbres ne cesse d’expérimenter de nouveaux moyens de créer des atmosphères riches et bucoliques par l’emploi d’instruments divers : guitare électrique, samples, banjo, harmonica, synthétiseur… En octobre 2019, Dans Les Arbres sort son quatrième album, « Volatil », nouvelle étape pour l’un des groupes parmi les plus passionnants de la scène internationale des musiques improvisées.

https://danslesarbres.net

  

Claude Tchamitchian « In Spirit » 

Claude Tchamitchian contrebasse

« In Spirit » est le nouveau solo de Claude Tchamitchian, le troisième dans le parcours de ce contrebassiste d’exception, une étape importante dans la pensée de ce compositeur qui utilise ici l’instrument du maître Jean-François Jenny Clark, disparu il y a juste 20 ans. Une œuvre qui marquera l’histoire de la contrebasse, puisque l’interprétation de celle-ci ne peut se réaliser qu’avec une contrebasse hors-norme accordée en quintes diminuées, rendant possible le renouvellement du langage et les techniques de jeu de l’instrument. Dans un corps à corps introspectif, Claude Tchamitchian nous livre une musique d’une énergie puissante, un jeu d’images, d’ambiances et de climats tout à fait passionnant, parfait équilibre de virtuosité et de sensibilité. Un engagement du corps et de l’esprit d’une totale intégrité.

« In Spirit s’impose comme un point de repère pour la musique en général et l’instrument en particulier. Époustouflant ! »

Denis Desassis, Citizen Jazz

« Ce solo est fort de symbole. Il en est souvent des soli, qui sondent les tréfonds de l’âme, mais celui-ci est particulièrement riche en signifiant. »

Franpi Barriaux, Sun Ship

http://tchamitchian.fr/

EAT THE PLASTIC !

Aymeric Avice trompette
John Dikeman saxophone ténor
Farida Amadou basse
Francesco Pastacaldi batterie

 Né de la volonté de reconstituer un son en plastique idéal, EAT THE PLASTIC ! vous fera voyager sur des îlots naturels et éco-durables 100% en plastique.

« Pour cette deuxième partie j’ai choisi de laisser carte blanche à mon vieux complice Aymeric Avice. J’ai le plaisir de jouer avec lui depuis une bonne dizaine d’années maintenant, depuis mes débuts dans le regretté Radiation 10 où nous étions compères de cuivres.

Aymeric est un vrai amoureux de jazz, mais attention, il garde farouchement sa liberté ; De son pavillon sort toute la musique du siècle dernier et celle des deux prochains.

C’est un bonheur de partager fréquemment la scène avec lui en ce moment dans ¿ Que Vola ? : nos invités cubains lui ont donné le doux surnom de « Pirata », qui lui va comme un gant ! C’était donc l’intervenant idéal pour cette conférence, forcément libre, sur le thème de l’environnement, en plastique bien sûr. »

Fidel Fourneyron 

 

Elise Dabrowski trio 

Elise Dabrowski voix
Fidel Fourneyron trombone
Oliver Lété basse

La chanteuse Elise Dabrowski a décidé de réunir les musiciens Olivier Lété et Fidel Fourneyron pour créer un trio proposant des compositions ouvertes. En quête d’une musique de reliefs et d’espaces, ce trio fait naître des territoires nouveaux où le mélange des timbres nous fait traverser divers univers apparentés au jazz, mais finalement détournés de celui-ci. Parfois, de longues plages hypnotiques, émerge la puissance d’un solo instrumental. La voix est tour à tour un instrument se fondant aux deux autres puis en contraste prend son envol lyrique pour laisser jaillir des profondeurs sa rage, sa joie et parfois même son caractère extatique. Mots, sons et textures se confondent, ici les esthétiques se côtoient sans dire leurs noms volontairement… Le métal de la basse et le cuivre sombre du trombone donnent à la ligne vocale sa pleine liberté. 

www.elisedabrowski.com

www.fidelfourneyron.fr

Jean-François Pauvros et Nicole Caligaris 

Nicole Caligaris voix, texte
Jean-François Pauvros guitare

« Ce duo est une expérience, nous la menons au gré de quelques occasions favorables, et un pari, que nous allons tenter pour la troisième fois, celui de créer ensemble une musique improvisée et un récit improvisé qui se provoquent mutuellement, qui se déroutent, qui s’entraînent, se contrarient ou s’accordent mais toujours se répondent. »

Nicole Caligaris

http://jf.pauvros.free.fr

 

Lucie Taïeb et Toma Gouband

Lucie Taïeb voix, texte
Toma Gouband percussions, pierres

Cela commence par une pulsation. Cela pourrait être un battement de cœur. Ou une pierre heurtée contre une autre.

Dans le duo formé par Lucie Taïeb et Toma Gouband, c’est la pulsation qui est première. De longue date, Toma Gouband, au sein de diverses formations, « utilise les sonorités des cailloux récoltés çà et là et tente de jouer un tissu de rythmes entrecroisés, multivitesses, chants indépendants ». Dans le texte écrit pour ce projet, Lucie Taïeb explore la manière dont les rythmes et les circulations qui nous animent (battements de cœurs, flux sanguins, mouvements de nos corps) peuvent entrer en correspondance avec les révolutions et rythmes cosmiques.  Ainsi, flux rythmiques (pierres) et petites unités narratives (voix) cheminent de manière autonome. Parfois ils se répondent et se correspondent, cherchant à s’inscrire ensemble dans un continuum qui tout à la fois les comprenne et les dépasse.