Non, nous ne parlerons pas d’histoire et du Duc de Normandie, Robert Le Magnifique (A.K.A. Robert 1er ), mais bel et bien de l’artiste contemportain Robert le Magnifique.
Magnifique, l’album l’est.
Franck Robert (A.K.A. Robert le Magnifique), revient après plus de 8 ans d’absence pour te présenter l’une des meilleures sorties de 2016, l’album Fuck The Hell Yeah. Après les très bons Von Pariahs et Samba De La Muerte, c’est au tour de l’opus signé Robert le Magnifique de paraître sur le le label Yotanka Records, un opus à l’univers envoûtant.
Sorti de ses collaborations notamment avec Psykick Lyrikah, Leatitia Sheriff , ou encore le collectif L’Unijambiste, le bassiste/machiniste signe un retour aux sources.
Robert Le Magnifique construit à partir de sa MPC les rêveries provenant de son imaginaire débordant, tout aussi riche que naïf, nous transportant tout au long des douze tracks que composent l’album, à travers ballades sonores sublimes.
Il nous délivre ce qu’on pourrait qualifier globalement de pop électronique mélodique voire mélancolique, mais ce serait plus que réducteur de résumer l’album à cette étiquette.
Fuck The Hell Yeah ! débute avec une douceur cinématographique ( « The Good Old Days ») pouvant rappeler les 1ers EP d’un Chapelier Fou, d’un Apparat ou encore d’un Pantha Du Prince, sonorités électroniques lo-fi, que l’on peut retrouver tout au long de l’album (« Here We Are My Friend », « Un Interlude »).
L’influence Math-Rock est également présente dans les compositions, avec des titres tels que « Le Bar Des Amis » ou encore « Ø6Oep3 » l’une des meilleurs pistes de l’album (avec un son de clavier qui pourrait rappeler les rock-progressif des Emerson, Lake & Palmer). On retrouve d’ailleurs Robert Le Magnifique sur scène en compagnie de Bertrand James, qui n’est autre que le batteur de Totorro.
Sur la trajectoire des compo, l’excellent « R.O.A.D. » s’impose comme l’un des (si ce n’est LE) meilleurs morceaux de l’album, au post-rock détonant.
L’univers de Frank Robert paraît tout autant infini qu’improbable. Capable de se nourrir d’un electro Lo-Fi, biberonné au groove Abstract Hip Hop, musclé au Math-Rock sublimé de post-rock, l’artiste nous emmène dans un voyage intense et doux à la fois, formé par des perles de subtilité, sublime.
Il y a peu de temps on a pu entendre un lundispensable sur The Subways made in Nathan.
Du coup je vais parler d’un autre groupe anglais Rock garage, pour qui personnellement mon cÅ“ur penche plus. Certainement à cause de la guitariste. Donc Blood Red Shoes duo de Brighton. Steven ansell à la batterie et au chant. Laura-Mary Carter à la guitare et au chant (Oui oui c’est elle <3 )
Découvert en écoutant les ondes hertziennes, non pas du 93.6 mais sur feu le mouv'.
Petite baffe direct.
Une rythmique bien présente, de l'énergie et même dans certains moments de la puissance. C'était en 2008 et leur premier album studio Box Of Secrets sortait dans les bacs. C’est d’ailleurs l’album qui m’a fait retomber dans les achats d’albums. Qui d’ailleurs brûlèrent plus tard mais c’est une longue histoire.
On entend en fond le morceau Try harder 3 ème titre du cd. Simple mais efficace leurs voix se combinent bien. Des constructions de morceaux plutôt classiques pour le coup mais ça s’y prête bien.
I wish i was someone better. Un des singles de l’album.
Avec ce qui m’a vraiment plu dans ce groupe.
Des montées puis du bruit.
De la grosse disto, ça tape fort sur la batterie, moi j’aime bien.
J’écoute encore cet album même si le temps a fait que c’est plus de la nostalgie qu’autre chose. Mais ça reste un album indispensable. Take the weight.
Toujours la même recette avec de beaux chÅ“ur en plus.
ADHD Qui veut dire « Attention deficit hyperactivite disorder ». Donc en gros problème d’hyperactivité. ça sent le vécu, et on comprend donc d’où vient cette énergie.
J’arrive au bout de ce lundispensable qui me donne juste envie d’écouter plutôt que de parler donc ciao et je vous laisse avec It’s getting boring by the sea.