Episode 16 : La légende Randy Rhoads

Dee Dee Black est un ancien masseur de stars du rock et un ancien prof de basse – Il vous racontera des histoires incroyables sur la scène Hard rock, métal et rock en général – Des histoires nulles, des anecdotes indispensables pour briller en société, des vérités crues sur vos idoles, des phrases cultes entendues au coin d’un bar miteux de Leeds. Tout cela vous sera raconté par cette légende inconnue qu’est Dee Dee Black, qu’est devenu un peu fou mais qui a une mémoire d’éléphant.

Retrouvez cette chronique

le mercredi à 9h le jeudi à 17h le samedi à 10h

La légende Randy Rhoads ! by Beton on Mixcloud

« J’ai des photos compromettantes de Garou mais j’hésite énormément à le faire chanter. »

CERRONE – Hooked on you

FOOL’S GOLD – Break the cycle

GOLF – All in all

METZ – The swimmer **Album de la semaine**

MACADAM MAMBO DJ’S – Vamos a la discoteca

ALAMO RACE TRACK – Risers

>> AGENDA

SONIC ANGELS – She gonna move

EVERYDAYZ & PHAZZ – You love me

DANITSA – Weed me

THE SOAP OPERA – If childhood was a country

>> DES POCHES SOUS LES YEUX >> Septembre rouge de Anders Bodelsen

>> ITW AUCARD MARCHE SUR LA VILLE

METALLICA – master of pupets

PARABELLUM – Anarchie en chiraquie

ISAAC DELUSION – She prentends

>> ITW ISAAC DELUSION

RICH AUCOIN – Yelling in sleep

METZ – zzyzx + I.O.U

PALMA VIOLETS – Girl; you couln’t do much better on the beach

SMOKEY JOE & THE KID – Smokid Inc. (feat. Blake Worrell)

SAPIENS SAPIENS – BeastyMachine

« Mercyful Fate c’est comme les huîtres »

Liminanas – Cold waist the ground

Mujeres – Perpetual motion

Lightning Seeds – Change

Aufgang – Balkanik

Hellacopters – Go easy now

Tuxedo – R U ready

Marvin Gaye – Stubborn kind of fellow

Solaange – Quiero um baby seu

Metz – Acetate

Balthazar – Nightclub

Shlohmo – Meet ur maker

Django Django – Shot down

Carte Blanche à Verbal Razors !

Rich Kids on LSD – Think Positive

Ozzy Ozbourne – S.A.T.O

Anthrax – God the time

Deep Wound – I saw it

Skid Row – Riot act

Tenacious D – Low hangin fruit

NWA – Straight outta compton

Mercyful Fate – Gypsy

Lost Society – Ataxic

Spermbirds – You’re not a punk

Def Leppard – Switch 625

Peter Pan Speedrock – We want blood

Death – Keep on knocking

Motörhead – Ramones

The Hellacopter – I anna touch

DPSLY / AGENDA

Sonic Angels – Haunted winter blues

Le 1/4 d’heure Tourangeau avec Martine On The Beach !

Pauses musicales : Girls save the world / The Only One / Tiger / Really good time

Au-delà du fait que l’on y croise des femmes en sabots j’aime bien le Super U de la Riche.

LOCKSLEY – Don’t make me wait

BOB DYLAN – The man in me

ACTION BRONSON – Easy rider

BERNARD CHABERT – Une plage bordée de cocotiers

GASPARD ROYANT – The woods

CRUSADERS OF LOVE – Next summer

SAPIENS SAPIENS – Alcoholics in da place

LUNATIC – Les vrais savent

BURNING HEADS – Pop a pill

Interview spéciale soirée Aucard Cinéma Bis – Nanarland.com

CHICKEN DIAMOND – Maggie’s farm

CHICKEN DIAMOND – Motorcycle

X-RAY VISION – War of the satellites

THE LEISURE SOCIETY – Dust on the dancefloor

« On est d’accord que dans la chanson, Le Roi, sa Femme et le Petit Prince, c’est juste des Témoins de Jéhovah très insistant. »

MUMFORD & SONS – Snake eyes

ARCHITECTURE IN HELSINKI – Heart it races

THE LEISURE SOCIETY – I’m a setting sun

ANTHONY AND THE JOHNSONS – Thank you ofr your love

ISAAC DELUSION – Pandora’s box

PALMA VIOLETS – Danger in the club

THE LUMINANAS – Down underground

METZ – Eyes Peeled **Album de la semaine**

SONIC ANGELS – Hard night morning

L.O. CROCODILE – Faster

MEATBODIES – Off


DES POCHES SOUS LES YEUX >> Septembre rouge de Anders Bodelsen

AGENDA


CHOCOLAT – Fantôme

LEROY BROWN – Color Barrier

FLAVIA COELHO – Por cima

DUB PISTOLS – Alive (feat. Red Star Lion)

DANITSA – Weed me

DEAD OBIES – What it is

FAKEAR – Ueno

AGORIA – Stereolove

ANDREA – Your morning


LUNDISPENSABLE >> Silent Alarm de BLOC PARTY


SEBASTIAN – Tetra

A-TRACK – Push (feat. Andrew Wyatt)

MAÏA VIDAL – The tide

METZ – Acetate **Album de la semaine**

DE LA SOUL – Held down (feat. Cee-Lo)

DELUXE – My game

BALTHAZAR – Then what

SKIP&DIE – Love Jihad

SCRATCH BANDITS CREW – Check it out

KATZENJAMMER – Driving after you

BEATLES – Yesterday

Béton Frais du 18/05/15

ALABAMA SHAKES – Sound and color (présenté par Enzo)

WIZZZ! – Volume 3 > French psychorama 1967 – 1970 (présenté par Violette)

MAÏA VIDAL – The tide EP (présenté par Yohan)

FAKEAR – Asakusa (présenté par Mélissa)

BAJRAM BILI – Saturdays with no memory (présenté par Violette)

JEANNE ADDED – Be sensational (présenté par JB)

THE LIMINANAS – Down underground (présenté par Enzo)

DANITSA – Breakfast (présenté par Mélissa)

METZ– II (présenté par Yohann) ** ALBUM DE LA SEMAINE **

MUMFORD & SONS – Wilder mind (présenté par Mélissa)

JOACHIM – Each other (présenté par Enzo)

JACCO GARDNER – Hypnophobia (présenté par JB)

PALMA VIOLETS – Danger in the club (présenté par Mélissa)

DJANGO DJANGO – Born under saturn (présenté par Enzo)

THE LEISURE SOCIETY – The fine art of hanging on (présenté par Yohann)

A-TRAK – Push (présenté par Mélissa)

METZ – II / label Sub pop

Ce groupe de l’Ontario s’appelle Metz puisqu’un jour, les mecs en vacances en France, sont tombés amoureux de la Ville de Moselle – Si si, on parle bien de la même – Ils sont tombés amoureux de l’architecture, des transports en commun, de la vie culturelle et de la météo. Et ce sont des fous aussi de The feeling of Love, groupe Messin, alors quand ils ont décidé de former ce groupe de rock, ils ont également décidé de rendre hommage à la ville et au groupe. Vous voyez ?

Arrêtons-là maintenant l’historique et parlons du contenu de ce skeud sorti à nouveau sur SUB POP, comme le premier.

Dès les premières notes de ce disque rempli de poésie en barre -le morceau « Acetate » ou « I.O.U » par exemple – on peut se dire déjà que les mecs jouent fort ! Ils jouent aussi de façon très crade, ils jouent aussi un peu punk, on a l’impression de retrouver ce fameux adage « Campaign for musical destruction » avec la note de musique barrée des 80’s. Vous voyez ?

METZ, ça ressemble à du NO MEANS NO qui jouent fort comme du HELMET, avec quelque chose de JAY REATARD qui aurait mangé les NEW BOMB TURKS. Ce m’évoque aussi la radicalité d’un NIRVANA, période Bleach, là où les structures musicales n’existaient pas. Vous voyez ou pas ?

C’est relativement difficile d’accès, car il n’y aucun moment de pose, et je crois sincèrement que ces 3 chevelus là n’en ont rien, mais alors rien à foutre, et qu’ils aimeraient que les gens se foutent sur la tronche pendant leur concert ! Vous voyez ou alors pas du tout ?

Attention, musique bruitiste, violente, punk !

BLOC PARTY – Silent Alarm

2005, y’a dix ans. J’ai 16 ans et c’est l’excitation du début des années lycée. Les premières bières et les premiers concerts. Je commence à fréquenter quelques musiciens, à défaut d’en faire moi-même. Quelques connaissances en pleine hype montent un groupe de reprises de pop. De brit pop même. C’est la grande époque des 1er albums explosifs de Franz Ferdinand, The Subways, Jet, The Vines et consorts.

C’est à l’un des concerts de ce groupe que j’entends pour la première fois un morceau de Bloc Party. Même plus ou moins massacré par mes potes, ça me bluff. On me file discrètement une copie illégale de l’album Silent Alarm dans un coin sombre de la cours de récré, que je glisse le soir même sur le chemin du retour dans mon baladeur CD (le même qui m’a fait découvrir Arcade Fire, béni soit-il).

La claque est instantanée. Une énergie folle se dégage du titre d’ouverture : Like Eating Glass. Il y a une froideur qui se dégage de ce morceau qui lui confère un statut vraiment particulier, assez hors du temps, porté par la voix haut-perchée et inimitable du charismatique Kele Okereke. Les sons de la batterie sont ultra secs et bruts, la guitare toujours dans les aigus. C’est complètement fou, la batterie fait taper du pied, la guitare papillonne dans mon ventre, et la voix ne quitte pas le haut de mon crâne. Un expérience complètement physique de la tête aux pieds.

Alors que la dernière note finit de résonner, encore abasourdi, l’enchaînement est immédiat. Avec LE tube de l’album : l’immortel Helicopter. Le rythme se fait encore plus enlevé, dès les premières notes. Je ne sais plus où j’habite, j’ai envie de me jeter dans un pogo avec les arbres qui bordes le chemin, de faire un slam sur les voitures, d’écraser le caniche de la voisine. Le morceau réveille quelque chose de clairement animal en moi, et je crains d’arracher mes vêtements en pleine rue quand, enfin, le calme salvateur arrive avec le troisième titre, plutôt bien choisi vu mon état : Positive Tension. Comme si le groupe avait pitié de nous, la tension retombe mais pour une courte durée seulement. Bonjour l’explosion du crâne sur le break après la montée folle à la moitié du morceau.

Je vais passer sur les autres titres complètement fous que tout le monde connait comme Banquet, ou des chansons plus pop du style This Modern Love. Je ne sais pas si c’est la patine nostalgique du temps qui fait ça, mais chaque morceau réveille en moi un sentiment bien particulier, et aucun ne me laisse encore aujourd’hui indifférent. Le groupe n’a jamais réussi à revenir à cet énergie brute qui se dégage de Silent Alarm, malgré une discographie aujourd’hui imposante. Il y a des éclairs de génie impossibles à reproduire, et qui marquent une vie. C’est le cas de ce premier album des Bloc Party, à jamais dans ma discographie idéale.