Beton Classics Cuts #1

Beton Classics Cuts – une grotte musicale pas crasseuse du tout.

Comme dans 2020 il y a deux zéro, et qu’il y a eu plein de condition pour que cette année ne rime à rien, alors autant faire une pause durant l’été. Le Béton Classic Cuts reviendra dans le passé, vu sous le prisme des albums de la semaine, et des rotations en Airplay durant les années 90 et 2000 … et pas sur une idéologie musicale, mais plusieurs, soit une ligne éditoriale que Béton manque peux-être si on fait une analyse auto-critique de cette radio de la Ferarock. L’émission va permettre aussi d’entendre des morceaux d’Outsiders qui résonne toujours aujourd’hui, comme une temporalité hors du temps. On sait que les styles diffère et certains vieillisse plus que d’autre. Une grotte musicale pas crasseuse du tout. En tout cas, le Beton Classics Cuts ne marchera pas la tête courte, mais plutôt comme une grotte musicale pas crasseuse du tout.

Elektrotwist – Zero Trick (1999)
Le duo des soirées cabarets burlesques dans l’Allemagne de la fin des 90’s. L’album « La Philosophie dans le boudoir » suintent l’esprit des Cramps ; l’Easy-Listening ; les films de série Z et les Freaks.

The President Of The United States Of America – Lump (1994)
Droit, carré et efficace, une définition du rock US des 90’s qui a mangé les radios du monde entier et celle aussi de Béton en 1994. Plus de nouvelle d’eux, le syndrome du Rock Is Dead est définitivement là dans notre époque.

Moonshine – Into Deep Neutral (1994)
Les sons que vos yeux peuvent suivre, c’est le titre de l’album du groupe Moonshine à la fois bricolé comme du Beck et chanté comme Billy Corgan des Smashing Pumpkins. En voici un d’ailleurs, groupe d’Outsider, un peu too much dans tout l’album mais qui représente bien l’esprit du label Too Pure dans les 90’s.

Liars – Mr Your On Fire Mr (2002)
En voici un, groupe étrange qui en 2002 s’imposait sur le label Mute comme un groupe Post-Arty déconstruit mais autrement joviale. Malgré le titre de l’album, Liars marque le coup, et l’expérience aujourd’hui est toujours présente.

Battles – Atlas (2007)
Une musique en perpétuelle mouvance, abrasif et enfantine. Battles donne du LSD à Disney pour rendre le tout tordue.

King Geedorah – Fazers (2003)
Seul album pour MF Doom signe sous ce pseudo et sur label Big Dada en 2003. C’est lo-fi et le masque est toujours présent. Le Ninja Doom fait du Zip Zip et ramène le niveau au maximum, c’est ça l’effet du Take Me To Your Leader.

Busta Rhymes – Dangerous (1997)
Pas de moment à perdre avec maintenant Mister Busta Rhymes, en mode Dangerous.

Ian Pooley – Venasque (2000)
Morceau le plus improbable de l’Allemand Ian Pooley de son album Since Them. Sampler un jingle de Rire & Chansons et un sketch d’Elie Semoun pour en donner une musicalité, il fallait être Allemand pour créer un morceau comme cela.

Laïka – Shut Off / Curl Up (1997)
Laïka c’est la chienne que les Russes ont emmené dans l’espace en 1957 au bord du Soviet spacecraft Sputnik 2. Mais c’est aussi un morceau hypnotique et spatial du duo du même nom en 1997, extrait de l’album Sound Of The Satellites en 1997. Un super voyage.

Placebo – Pure Morning (Les Rhythes Digitales remix – 1997)
Quand Jacques Lu Cont des Rhymes Digitales remix Pure Morning de Placebo en 1997, on le prend au sérieux avec un climat cinématographique qui fait partie des meilleurs remix de groupe de Brian Molko.

Little Rabbits – La Piscine (1998)
Un Martini On The Road.

Papas Fritas – Afterall (1995)
Le morceau déraille en un tube Pop Punky par un groupe qui aime la vie d’Outsiders. Papas Fritas (ou Pop Has Freed Us) en 1995 avec le premier album éponyme qui a duré jusqu’à la fin du 20ème siècle, et c’est déjà pas mal.

Pixies – Trompe Le Monde LP (1994)
La légende les gens.

Mardi Gras B.B – Black Devil (Dynamo Productions Rock’n’Roll Mix) (2002)
Souvenir d’un magnifique concert donné en 2002 au Bateau Ivre (sous une orga Béton). Mardi Gras Brass Band brasse nos souvenirs sous un Rocksteady mélancolique.

The (International) Noise Conspiracy – Smash It Up (2000)
La tenue du Rock parfait devrait être une combinaison entre Elvis & Che Guevara. C’est pas cette maxime que le groupe du nord de l’Europe à démarrer en fanfare l’année 2000, en parallèle d’un The Hives ou des Strokes. Reste qu’eux ont toujours resté intègre. Smash It Up est un tube de l’album Survival Sickness, qui déboite tout.

Divine Comedy – In Poursuit Of Happiness
Le groupe de Neil Hannon en 1997 et sa Pop baroque qui raconte l’amour. A Short Album About Love est à la classe à l’état pure, avec grand orchestre.

Sondre Lerche – Modern Nature (2001)
Un autre exemple d’un talentueux songwriter. Son premier album très joliment arrangé qui montre la densité de son 1er album Faces Down.

Squarepusher – Beep Street (Warp)
Un des chef-d’œuvre de Tom Jeckinson en 1997 dans son album Hard Normal Daddy. Il déploie son génie (et il y a aucune exagération sur le terme GENIE) à seulement 22 ans pour rentrer dans l’histoire, tout en évitant ici l’exercice Jazz Fusion et autiste. Et dire qu’il en a beaucoup à l’époque pour qui Aphex Twin & Squarepusher était juste une musique de Nerd bon pour la poubelle.

Doctor L – Flying High (1998)
Le DJ et producteur d’Assassin, de mon papa à moi est un gangster de Stomy Bugsy. DOCTOR L en 1998 qui explore le monde à l’intérieur pour un album fascinant et unique, toujours aussi contemporain et qui avait sa place sur le label Artefact, label étonnant et avant-garde qui était en licence à l’époque chez Barclay et qui correspondait pour faire vite à la créativité et l’indépendance d’un label comme Prohibited par exemple. Big up à Aline Cateux qui avait poussé ce disque au maximum sur Béton.

The Jon Spencer Blues Explosion – Dynamite (1996)
C’est le sang de l’esprit Béton, qui avait dynamité le festival Aucard de Tours il y a quelques années (dynamité dans le sens qu’on l’entendait jusqu’à Fondettes, no joke). Ex fondateur de Pussy Galore et Boss Hog, cet album « Now I Got Worry » de 1996 est un monument de Punk-Rock qui se nourrit de Blues.

Blackalicious – Deception (1999)
La fin du XXème siècle avec un des membres du Quannon Projects, très bon pote de James Lavelle du label Mo’Wax : Blackalicious. Tube instantané et hors des modes de l’album Nia ou s’invite le Hip-Hop bien Funky / Soul & Afro-Beat.

Aleem – Filtri Organ (getugroov mix) (1996)
Réminiscence French Kiss de Lil’Louis dans ce morceau signé Aleem en 1996, Filter-House d’un label trop souvent oublié dans l’histoire de la French Touch : Pro-Zak Trax.

Arling & Cameron – BB Electro (2001)
Un signe marqué A&C.

Add N To X – The Black Regent (1998)
Synthétiquement série Z.

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