Nivek, le rappeur Tourangeau revient avec la fin de sa trilogie Very Bad Tape ! On parle bien sur de l’ep Very Bad Tape 3 !
Toujours Kremlin à la production et Juxebox sur le travail en studio. Deux ans après Very Bad Tape 2, le tryptique se conclut et le gamin à la tête de chou pose son flow sur des instrus plus trap.
Very Bad Tape 2 commençait par Chevalier Noir et sa « boucle horrible« , Very Bad tape 3 c’est Last Action Intro, une instru qui vous envoie dans le cosmos.
» Il y a des artistes qui foutent le feu et ceux qui jettent un froid »
Tout est dit.
Strange, Nivek.
« Mal à l’aise comme un sans-papelards. »
Toujours un pied dans l’actualité et Strange en est la preuve. En plus de l’instru qui risque de faire mal aux cervicales en live !
Bejito ! Si ce mot ne vous dit rien je vous laisserai fouiller. C’est sombre, morceau parfait pour se préparer au combat. Un côté Son Goku dans un film avec Freddy Krueger.
On sort les armes et surtout la paire de Puma ! 3ème titre, un des plus efficaces. Un refrain qui rentre droit dans le cortex. 5mn qui en paraissent 3. Un titre qui s’écoute parfaitement en marchant au milieu d’une rue bondée, et en calant ses pas ( en Puma forcément ) au rythme des basses.
Badster, ma préférée. Déjà l’instru est assez incroyable, du lourd de la part de Kremlin et Nivek qui pose un flow dingue qui va et qui vient, ça prend la tête et dans le bon sens du terme. De quoi faire crier Badster par le public d’un concert.
Un Ep qui conclut les Very bad tape. Comme on dit « Toutes les mauvaises choses ont une fin » !
Le Studio Mobile de Béton s’est déplacé une semaine en Juillet dans le Centre de Loisirs de Bourgueil, « Acti-Ados » – Une émission a été réalisée suite à cette semaine riche en émotion – Merci aux participants, merci à Audrey (directrice) et aux animatrices pour l’accueil ! Enjoy !
Dee Dee Black est un ancien masseur de stars du rock et un ancien prof de basse – Il vous racontera des histoires incroyables sur la scène Hard rock, métal et rock en général – Des histoires nulles, des anecdotes indispensables pour briller en société, des vérités crues sur vos idoles, des phrases cultes entendues au coin d’un bar miteux de Leeds. Tout cela vous sera raconté par cette légende inconnue qu’est Dee Dee Black, qu’est devenu un peu fou mais qui a une mémoire d’éléphant.
Il y en a eu pas mal d’albums de pop dans les Lundispensables, les Pixies, les Zombies, Oasis, Franz Ferdinand. Voici donc le 1er album des Californiens de WEEZER, de 1994. Figurez-vous que j’ai toujours nié le fait que j’étais un popeux refoulé, et ça, c’est dur à encaisser quand on s’est toujours dit fils de Satan et fan de Mötley Crüe. Je veux en venir au fait qu’un jour, comme ça, je décide de me replonger dans la discographie de Weezer, en commençant naturellement par le premier, un peu comme Groot dans Gardiens de la Galaxie quand il se présente: il commence par le début ! Le premier morceau « My Name is Jonas » déjà, me fait dire qu’avec un son pareil, ils auraient largement pu faire du punk rock, en plus, ils en ont le look.
Puis au fil de l’album, arrivent les claques phénoménales, en commençant par le formidable « Buddy Holly »
ou le très punk « Wax of America ». Puis, à ce moment de l’album, plus connu sous le nom de « Blue album », puisque la pochette comme le nom l’indique est bleue, – je me suis déjà pas mal penché sur les paroles abstraites du groupe et sur la vie de Rivers Cuomo, le leader, qui a fait voeu d’abstinence comme les Frères Jonas durant deux ans après cet album…Quelle mouche l’avait piqué ?…bref – arrive l’incontournable « Say ain’t it so », tube interplanétaire et meilleur morceau du jeu Rock band après le « Heartbreaker » de Pat Benatar et le « Free Bird » du Lynyrd.
Et je me dis à ce moment là « ben dis donc… » haha…c’est con comme réaction, hein ? C’est surtout que tous ces morceaux, je les connaissais, c’est juste que je les avais refoulés, mis quelque part dans un coin de mon cerveau, dans le tiroir « émotions brutes » et que j’avais cru que le dossier était clos. Et que cette avalanche de tubes me donne envie d’être américain, de jouer au baseball, de mâcher du tabac, et éventuellement de boire du Jim Beam à mains nues, et d’être bourré dans une teuf de la fraternité Alpha Gamma du Campus où je fais mes études de cinéma, la classe. A noter que le morceau de bravoure de 8mn qui clôt cet album, « Only In dreams » est l’un des tous meilleurs morceaux de l’histoire de WEEZER. « Blue album », de Weezer, chef d’Å“uvre absolu, qui est à la pop américaine ce qu’Obituary est au death metal, une pierre angulaire, une poutre, une boussole au milieu du désert, une chose vitale et indispendable. Allez, on conclut avec l’énième tube UNDONE (the sweater song) ! Et moi, je file m’acheter des gobelets rouges pour la fête de ce soir !