Radio Béton est à l’honneur ce vendredi 23 septembre chez France Inter, avec l’émission de Jean Lebrun : « La marche de l’histoire ». Chaque jour, Jean Lebrun brosse le tableau d’un événement, le portrait d’un personnage et le récit d’une époque étayés par des archives et des témoignages. Et ce vendredi, il s’intéresse à Radio Béton 93.6fm avec au programme : interviews, extraits sonores issus du site des 30 Furieuses le Bouquin des 30 ans de Béton, du Boogers, des Bérus, …
Allez, on vous autorise à écouter France Inter pour 28 mn à ne louper sous aucun prétexte ! Diffusion de l’émission Vendredi 23 septembre à 13H30 !
Les folkeux belges de Dan San sont de retour !
Et après Pillow, sorti en 2015 sur le label belge JauneOrange, qui nous avait déjà transporté sur un petit nuage, et Domino, leur premier album, qui les a emmenés sur une tournée européenne bien dense, le sextet liégeois nous emmène à nouveau dans la douceur et le coton avec cet album Shelter, sorti le 16 Septembre chez Yotanka !
Cinq mecs, une nana, quatre voix transcendantes et une harmonie dans le travail de ce groupe qui a ravi mes oreilles. Ils ont eu la bonne idée de faire appel pour cet album à la patte du producteur Yann Arnaud, qui avait déjà travaillé avec Air et Phoenix. Une oreille extérieure formatrice, indispensable, qui a su canaliser et fédérer leurs énergies pour en tirer le son le plus cristallin et suave possible.
L’ancien quintet a aussi été rejoint par Olivier Marguerit, dit O (Syd Matters), multi-instrumentiste qui apporte à cet album une touche électronique très intéressante.
Le contexte d’enregistrement de cet album n’est sans doute pas pour rien dans la beauté du son : le groupe, en résidence à La Frette, un studio installé dans un manoir, a profité de ce cadre (magnifique, un petit château dans un parc d’un paquet d’hectares, s’il vous plaît) pour délirer dans les salles de la demeure. C’est à cause de ça qu’ils ont appelé leur album « Shelter », (« abri » en français). Pour un abri, ils se sont plutôt bien posés ! Tellement bien, qu’ils ont décidé d’enregistrer cet album non pas chaque piste à la fois, mais en live, pour conserver toute la spontanéité de leur musique.
Et pour ne rien gâcher, sachez que vous pouvez gagner cette semaine cet album sur les ondes de Radio Béton, et de toutes les radios de la Férarock !
Quand on parle de Ennio Morricone, difficile de faire un choix dans la discographie très large du musicien. De la période Western en passant par le Giallo, Il y a deux façons de découvrir l’auteur : soit par les évidences simplissimes mais épiques des films de Sergio Leone, soit par les expérimentations fascinantes des films d’exploitation italiens des 70’s.Pour ce point là, longtemps difficile à trouver en physique à un prix correct, on remercie Dagored Records pour rééditer quelques moments de bravoure du sieur Morricone (Le Foto Poibite Di Una Signora Per Bene ; Una Lucertola Con La Pelle Di Donna ; Veruschka ; Il Diavolo Nel Cervello).
Le choix n’a pas été si simple, mais dans ma collection, j’ai cherché la musique à la fois la plus pure et la plus fluide de l’auteur. Dans cela, Il était une fois en Amérique est placé dans ma liste. Mais il y a aussi une BO plutôt rare, et qui n’a jamais eu une diffusion correcte par rapport à sa qualité irréprochable. Cette BO, c’est celle de Un Uomo Da Rispettare (Un Homme à respecter), film de Michele Lupo, qui en 1972, invite dans son polar Kirk Douglas et la grande femme du cinéma Bis, Florinda Bolkan. Une production Italo-Allemande que j’ai toujours pas vu, mais qui est disponible dans une version salement VHS et en VOst sur Youtube. Découvert un week-end dans l’émission Nova Fait Son Cinéma de Nicolas Saada, le thème principal est tendu et sur le fil. Plus expérimental que Lalo Schiffrin, Ennio Morricone rend le climat poisseux en étirant sa durée, tout en jouant avec la batterie, en tension maximale elle aussi. L’angoisse s’installe avec le piano, la trompette part en sucette, la ligne s’installe ensuite vers une nonchalance à la Miles Davis jusqu’au milieu du morceau, où la guitare électrisante fait lancer tous les éléments du début, pour un final sublime et apocalyptique. En terme de climax, c’est tout bonnement démentiel. Le thème principal est découpé dans la BO selon les séquences du film. Nous sommes loin de la Pop vocalisée d’Edda Dell’Orso. La délicatesse des moments romantiques sont aussi dans cette BO avec le morceau A Florinda, tout simplement dédicacé à Florinda Bolkan, preuve en est que le fantasme d’un auteur s’alimente aussi en musique (et l’était déjà avec Le Venin De La Peur).
La loi du marché (celui des OST reste malgré tout une niche) fait que cette BO est très difficile à trouver. En tout cas, si vous voulez éviter la mafia Discogs, je vous souhaite simplement de gagner au loto. Dans tous les cas, c’est assez frustrant, mais c’est aussi ça le Lundispensable, faire découvrir une pièce rare dans sa collection, en étant honnête et non snob. Du coup, je vous partage la BO en entier ici, et le film.
On a tous un titre qui nous trotte dans la tête. Chaque semaine, les animateurs de Radio Béton proposent leur playlist du week-end en choisissant leur morceau du moment.
— –
Maylis : c’est la fête
Artiste : Throes + The Shine
Titre : Guerreros feat. La Yegros
— –
Yohan : L’annonce d’un nouvel album de Green Day est pour moi un peu comme si on m’annonçait que Katy Perry voulait absolument me rencontrer, je suis tendu, stressé, excité, et en même temps j’ai peur !
Artiste : Green Day
Titre : Bang Bang
— –
Nathan : 10 ans que ce morceau est une pépite de vérité, 10 ans qu’on ne sait pas vivre ensemble, 10 ans de stigmatisation.
Artiste : Rocé
Titre : Je chante la France
— – JB : Composition de 17mn Made in justice
Artiste : Justice
Titre : Planisphère
— –
Mélissa : Attention, attention ! Un nouvel album arrive bientôt.
Artiste : EZTV
Titre : The light
— –
BSN : Titre assez prodigieux et progressif, entre le meilleur de Border Community & Jon Hopkins.