[RIFFS 70] émission du 21 mai 2022

Agitation Free « First Communication » Agitation Free 2nd (1974)
Alan Price « O Lucky Man »
Andy Pratt « Summer, Summer » Andy Pratt (1973)
George Thorogood & The Destroyers « You Got To Lose » George Thorogood and the Destroyers (1977)
Nick Lowe « So It Goes » Jesus of cool (1976)

Y A PAS QUE LE ROCK :

Boney M. « Rasputin » (1978)

Television « Elevation » Marquee Moon (1977)
Rose Tattoo « Nice Boys » Rose Tattoo (1978)
The Guess Who « These Eyes » Wheatfield Soul (1969)
The Pretty Things « Onion Soup » Freeway Madness (1972)

[RIFFS 70] Emission du 6 novembre 2021

Reprise du direct après deux semaines d’absence. Je vous proposais de débuter l’émission avec un titre épique de 12 minutes, puis du rock prog, de la pop du punk rock ou encore du psychobilly ! Le tout entrecoupé par la rubrique « influences » ✌️
 
CAN  « Mother Sky » (1970)
James Taylor « You’ve Got a Friend » (1971)
YES «High » (1978)
The Pretty Things « Bridge of God » (1974)
 
🔸RUBRIQUE INFLUENCES 🔸
Crown Lands « The Witching Hour (Electric Witch) » (2020)
 
Radio Birdman « Do the Pop » (1977)
Rhinoceros « Don’t Come Crying » (1969)
Nits « A To B; C To D » (1979)
The Cramps « Surfin Bird » (1979)
Attention : on se retrouve non pas samedi, mais dimanche 14 novembre 2021 pour une émission en direct de la Bourse aux Disques et à la BD de Radio Béton à MAME !

Béton Classics Cuts – S2E1

Pour la deuxième saison du Béton Classics Cuts, la radio vous proposera un voyage dans le temps, entre les années 90 ; 2000 et 2010.

Pour la deuxième saison du Béton Classics Cuts, la radio vous proposera un voyage dans le temps, entre les années 90 ; 2000 et 2010. Pour démarrer cela, rien de tel que de partir en 1996 avec Luke Vibert & Busta Rhymes ; de rebondir en 1997 avec la vaste année Drum’n’Bass de Photek ; la effluve Pop cinématique de Rob en 2001 mais aussi la Pop Bowesque de Hawksley Workman & la destruction R’n’R de Tokyo Sex Destruction.

Cymande – Brothers On The Slide (1974)
Gary Wilson – Gary’s In The Park (2004)
Rob – Don’t Kill (2001)
Hawksley Workman – Bullets (2000)
Trans Am – Home Security (1998)
Add N To X – The Black Regent (1998)
Tricky – Christiansands (1996)
DJ Vadim – The Harp Song (2002)
Fredovitch – King Kong Cha Cha (1999)
Syd Matters – Someday Sometimes (2005)
AtJazz – It’s Complete (Chateau Flight Dark Side Remix – 2001)
Bob Sinclair – Rock Solid
Evidence – Letyourselfgo ft Th Alchemist & Phonte (2007)
Busta Rhymes – Woo Hah!!!
Tokyo Sex Destruction – Pills To Wait For The Summer (2004)
Refused – Trick Bog (1994)
Black Rebel Motorcycle Club – Red Eyes & Tears (2001)
Electric Electric – La Motta (2007)
Luke Vibert – Fused Into Music (1997)
Photek – Aleph 1 (1997)
Boymerang – Mind Control (1997)

Gift Of Gab (R.I.P)

Blackalicious – Deception (1999)
Blackalicious – Chemical Calisthenics (2002)

NERD – She Wants To Move (2003)
Quasimoto – Microphone Mathematics (1999)

Futur (re) Mix – (re)play septembre

Chaque fin du mois en page principale, vous retrouverez la totalité des émissions, à écouter ou à télécharger comme bon vous semble.

Bienvenue dans la première saison de 2020 du FUTUR MIX, comme dans une partie de Ping-Pong : des références, des ponts, des logiques esthétiques et une cohérence éditoriale, suite logique de l’émission du même nom, crée par Alex aka Volvotraxx en 1997 sur cette même antenne.

Chaque fin du mois en page principale, vous retrouverez la totalité des émissions, à écouter ou à télécharger comme bon vous semble.

Au programme :

A comme Actress ; R comme Rone ; P comme Pit Spector ; Y comme Yelle mais aussi J comme Jarv Is et V comme … V.

Au programme :

Cette semaine pour le deuxième numéro du Futur Mix, nous allons nous envoler vers la Russie avec la découverte de la semaine : Kate NV. Mais aussi un extrait d’un Live inédit de Matmos enregistré durant le confinement ; le retour fracassant de Flava D & Red Snapper ; la House matinale de Hollis Parker ; la lucidité de Chris Korda ; le jazz spirituel d’Harry Whittaker et la cool attitude d’Action Bronson.

Au programme :

Cette semaine, les curseurs seront au rouge avec la découverte au nom de Yunis ; l’ovni musical de Gavsborg ; l’autre vision de l’Afro-Futurisme Off-Beat avec MIKE & Earl Sweatshirt ; la House fresh de Disclosure ; un reeeeewind UK-Garage ; la Techno-Dub aquatique de LDS ; le Punk-Funk minimal d’ESG.

Au programme :

Cette semaine, les très freaks Clipping ; le retour de Pole ; la merveille Atjazz en remix pour St Germain & des gammes House & Electro-Funk saignantes.

Futur Mix 01

FUTURE MIX, c’est comme dans une partie de Ping-Pong : des références, des ponts, des logiques esthétiques et une cohérence éditoriale.

Bienvenue dans la première émission de 2020 du FUTUR MIX, comme dans une partie de Ping-Pong : des références, des ponts, des logiques esthétiques et une cohérence éditoriale, suite logique de l’émission du même nom, crée par Alex aka Volvotraxx en 1997 sur cette même antenne.

Actress – Walking Flames ft Sampha & Kara-Lis Coverdale (Ninja Tune)
Tirzah – You (Greco Roman)
Aphex Twin – Schottky 7th Path (1992)
Carista – Aisa’s Dream (https://carista.bandcamp.com)
Trifouille 1er – La Mouche (Nowadays)
Super Cat & Salaam Remi – Push Time
Public Enemy – Fight The Power 2020
Rone – Nouveau Monde (Instrumental Edit Version)

Archive – Londinium (Kevin Shields Mix – 1997)

Outkast – Ms Jackson (2000)

V – Into The Light feat. Yameen Allworld [BBE Music]

Pit Spector – Be On Top (Logistic Records)

Honey Dijon – La Femme Fantastique ft Josh Caffe (Classic)

Disclosure – My High ft Aminé & Slowthai

Badi & Boddhi Satva – Mauvaise Ambiance [BBE Music]

Nadia Ksaiba – Virtual Lover (Jordan’s Nocturne edit – Phantasy Sound

Le Motel – Lean (Maloca)

Zuukou Mayzie – Pretty Boy ft Lou Kay

Zoot Woman – It’s Automatic (2001)

Yelle – Je T’aime Encore

Zoo Energy – Overhead (Jujuka)

Cobra Killer – Ledercouch

Ela Minus – They Told Us It Was Hard But They Were Wrong

Jarv Is – House Music All Night Long

BSN Podcast – Andrew Weatherall Tribute

Démarrant sur les starting-blocks de la scène acid-house, l’auteur s’est lancé sur un partage innovant et psychédélique sur l’album Screamadelica de Primal Scream (1992) et Hallelujah de The Happy Mondays (1990). Pour lui, la dance-music se dissèque avec l’esprit de la nonchalance et l’ouverture vers d’autres mondes, c’est-à-dire les after et l’extase.

Suivront ensuite des remixes progressifs pour My Bloody Valentine ; Finitribe ; Stereo MC’s. Les sons se font plus chauds avec son projet Sabres Of Paradise vers 1994, et avec son ami Keith Teniswood se crée Two Lone Swordsmen, pseudo plus abstrait et expérimental (et le tout chez Warp). Aucune classification est de pair avec lui, le mec est assez instable, et l’est toujours autant dans les années 2000 avec son label Rotters Golf Club. C’est ce que les anglais appellent Leftfield (son groupe The Asphodells avec Tim Fairplay en était toujours la preuve).

Honnête, tout en prenant de la distance à la musique Business, et humble.

Il avait 56 ans.

BSN Podcast – 21 Years … SK Takeover

SK = Sonar Kollektiv.

C’est en 1999 que le collectif de DJ/musiciens Jazzanova offre pour le monde entier une structure musicale solide et qui sera une mine d’or pour les musiques hors des modes et des styles. Avec le label Needs & Compost, l’Allemagne commençait une vision unique du Jazz et de la House, vision à la Masters At Work & Gilles Peterson qui nous fera dire qu’il n’était pas possible que cela vienne d’Allemagne et que ça ne soit pas Minimal.

Et pourtant …

21 ans après, c’est 21 années d’activismes chaleureuses qui continue à se traduire par la Deep-House ; la Folk ; la Jazzid’ : Soulful ; Pop ; Abstrakt Hip-Hop ets … ets … Bon anniversaire SK.

Tracklist :

Jazzanova – Coffee Talk
Kazar – Dance To The Mallet (Phil Gerus remix)
Clara Hill & Atjazz – Nowhere (I Can Go)
Lightning Head– Me & The Princess
Key Elements ft Gerry Franke – Orchestra Mode (Inédit)
Christian Prommer’s Drumlesson – Strings Of Life
Lars Bartkuhn – Paradiso
Pitto – Let’s Do It Again
Benny Sings – New Bed
Platinum – Two Stars
Roland Appel – Changes
Ame – Mifune
Outlines – Just A little Lovin’
Sumo – Pitti (Inédit)
Feiertag – Ocean ft Oli Hannaford (Inédit)
The White Lamp – Make It Good
Moonstarr – Detriot
Paul Bryan – Listen
Dimlite – In Groups To The Hydrand
Tokyo Black Star ft Rich Medina – Black Star
Thief – Home
Pete Josef – Hope (Acoustic Version)

Plus d’informations :

LABEL / BANDCAMP

 

Wake Up LOUD 01

Coffee, Milk Juice & A pièce Of Lemon, bienvenue dans la matinale de l’été du 15 juillet, sans filtrage mais avec un maximum d’addiction. C’est Cut/Paste pour écouter les morceaux sur votre plateforme ever !!!!

  • Nancy Sinatra & Lee Hazlewood – Some Velvet Morning

    Munk – Happyness Juice (Produced by Ray Mang)

    Blur – Coffee & TV (1999)

    Bad Breeding – Exiled (One Little Indian)

              – 3ème album dans le rouge, tout au max, pour le groupe de Stevenage, ville dans la région du Hertfordshire. Un bain de résistance pour se préparer avant la chaleur sociale de la rentrée.

    And You Will Know Us By The Trail Of Dead – Mistakes & Regrets (Domino)

    Rufus & Chaka Khan – Sweet Thing

    Erykah Badu – Me

    Hot Chip – Melody Of Love (Domino)

    Herbert – Leave Me Now (2001)

    Justice – Dance (Alan Braxe & Fred Falke remix) + Original

    Placebo – Slave To The Wage

    The Cribs – Chi-Town

    Compagny Flow – 8 Steps To Perfection

    Air – Modulor

    Erot vs Kings Of Convenience – Gold (For The Price Of Silver)

    1000 Clows – (Not the) Greatest Rapper

    Drake – Nice For What

    Madlib Beat from Bandana

    Knwledge – MIAmour

    Jerem – Carrément rien à branler

    Gonzales – The Worst MC (genre rien à branler aussi)

    The Jon Spencer Blues Explosion – T.A.T.B (For The Saints & Sinners Remix)

    Belle & Sebastian – God Help The Girl

    Katherine – Amiami

    Bertrand Burgalat – Gris Metal

Vanishing Twin – The Age Of Immunology (Fire Records)

Constellation vibrante pour casser les codes.

Le développement d’un propre langage musical prend du temps, et même si dans le contexte de déglutition et de zapping propre à notre époque ce n’est pas si simple, savoir créer une base est le point central d’un tout. De la digitalisation d’un Daniel Lopatin (OPE) en passant par la résurgence fantomatique des années Rave & Jungle de Lee Gamble, le monde d’aujourd’hui fait un va et vient vers le passé pour mieux le détruire ou le reconstruire. L’enchantement des idées n’a pas de frontière, et la musique de Vanishing Twin non plus, si on s’ouvre dans un espace où tout est liberté.

The Age Of Immunology se réfère au livre de A. David Napper sorti en 2003, qui s’est attaqué à l’une des croyances les plus fondamentales des temps modernes : l’immunologie, affirmant que l’hypothèse selon laquelle nous ne pouvons survivre que par l’élimination du « non-soi » est une idée centrale qui s’était répandue de façon catastrophique à partir du monde de la médecine, infectant tout sur son passage. En musique, la notion organique de cette science s’est souvent posée avec Stereolab, Broadcast et la Space-Age Pop des années 60.

Après un premier album fort voluptueux (Choose Your Own Adventure), le groupe Anglais mais complètement International (ils sont Anglais ; Italiens ; Français ; Japonais …) adopte un point de vue dans l’hypnose et la recherche, mélange malin entre la Library-Music ; les sorties du label Finder Keepers et la Space-Age Pop d’un autre temps. L’utilisation des effets de l’Exotica music et l’Afro-Beat du final « Language Is A City (Let Me Out) » offre un panel ouvert sur la musique libre, vibrante, loin de tout maniérisme. Entre le début du LP en forme d’introduction au voyage qui arrivera et le langage de fin, les 45 minutes de « The Age Of Immunology » passe comme une lettre dans l’espace, dans l’immortalité.

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Finlay Shakespeare – Domestic Economy (eMego)

Énergie communicative pour renaissance Underground.

C’est avec un certain étonnement que le début d’année s’annonce plutôt Pop de la part d’un label culte de la musique savante et le plus contemporain : eMego. Crée par Peter Rehberg en 1996, la structure a donné corps au plus bel des albums Pop de notre époque (Endless Summer de Fennesz en 2001) et à d’autres rhizomes avant-gardistes (Mark Fell ; Russell Haswell …). Natif de Bristol, Finlay Shakespeare est un solitaire qui crée et invente à sa manière une vision du One-Man Band, avec machines synthétiques et modulaires. Exemple :

L’Anglais arrive de loin, sa musique Synth-Pop aussi. Avec un background musical assez hors du temps et hors des modes, Domestic Economy est une fabrique D.I.Y ou la Pop Synthétique se crame avec le 80’s de Cabaret Voltaire, le Swayzak  (période Dirty Dancing) et la voix de Talk Talk. Une création instinctive qui illustre bien qu’il est possible de prendre en compte ses influences sans en donner une pale copie. En ce sens, son premier album ressemble à l’énergie de LCD Soundsystem, via un côté épique et fédérateur … sauf qu’il est tout seul. Domestic Economy n’est pas nihiliste, et ne demande qu’à être compris.

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